Effet du stress hydrique sur la biomasse microbienne de la rhizosphère et les composantes technologiques d’une culture céréalière
Hanane Marouane, Kamel Acem , Karima Oulbachir
كلية علوم الطبيعة والحياة-جامعة ابن خلدون – تيارت · الجزائر
L’étude de l’effet du stress hydrique sur la biomasse microbienne de la rhizosphère etles composantes technologiques d’une culture céréalière a pour but de déterminer lasensibilité des microorganismes du sol : bactéries aérobies, azotobacters, actinomycètes,ammonifiants, nitrifiants, dénitrifiants et champignons ; cette sensibilité est déterminée par ladiminution du nombre des microorganismes du sol (rhizosphère) sous l’effet du stresshydrique qui cause la diminution de l’humidité du sol.La sensibilité varie d’un microorganisme à un autre dont les actinomycètes sont lesplus résistantes contrairement aux azotobacters, bactéries aérobies qui sont les plus sensiblesau déficit hydrique.Les champignons sont moins sensibles or la variation des paramètres du sol tel que lepH montre un impact sur leur nombre cela est confirmé par la corrélation entre le pH et ladensité des champignons.Par ailleurs le stress hydrique a un effet direct sur la culture de blé dur ; cet effet estmontré par la comparaison entre une culture irriguée et une culture non irriguée. Ce stressprovoque une diminution dans le rendement, le poids de mille grains, le poids spécifique; etune augmentation des taux de protéines, d’amidon, d’humidité du produit de mouture et letaux d’impuretés. Son effet varie d’une variété à l’autre. Il s’avère qu’il existe desinteractions entre le sol, la plante et les microorganismes au sein de la rhizosphère où l’effetdu stress sur l’un des facteurs provoque un déséquilibre dans le système sol-plantemicroorganisme.