OXYUROSE DU CHEVAL DANS LA REGION DE TIARET
Sarah Amina Chibi, Amina Sassi, Mokhtaria Kouidri, Sidi Mohammed Ammar Selles, Zoulikha Touihri
كلية علوم الطبيعة والحياة-جامعة ابن خلدون – تيارت · الجزائر
La présente étude a été réalisée dans la région de Tiaret, sur des chevaux appartenant au Haras national de Chaouchaoua, à L’ONDEEC et à deux fermes privées durant la période s'étalant du 05 Février au 17 avril 2019 et en fixant les objectifs suivants; évaluer la fréquence globale de l’oxyurose de cheval, par sexe, chez les différentes catégories d'âge, en différentes zones d'étude, décrire les signes cliniques les plus dominants et proposer des moyens de contrôle pour limiter cette parasitose.La technique utilisée durant notre étude a été celle du Scotch test et l'observation des lames aété faite au niveau du laboratoire de parasitologie de l'Institut des Sciences Vétérinaires de Tiaret. La fréquence totale de l'oxyurose a été de 39%. Par sexe, les juments ont pris de l' avance avec 37 % contre 20 % pour les étalons. Chez les jeunes, les pouliches ont affiché 70% contre48% pour les poulains.Par lieux d'étude, les fermes privées ont affiché les taux les plus élevés; 85% et 44% pour la ferme 1 et 2, respectivement. Le Haras de Chaouchaoua a enregistré 31% et en bas de liste, L’ONDEEC a enregistré 9%.Les signes cliniques dominants ont été la queue ébouriffée (42%) et le grattage (32%).L'oxyurose est une parasitose très fréquente chez les chevaux de la région d'étude et nécessite une prise en charge thérapeutique et préventive basée essentiellement sur le respect des mesures hygiéniques.